Le PPRISME disponible au téléchargement

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« Le PPRISME » Gratuitement ici, sur itunes, youscribe et monbestseller.com. N’oubliez pas de laisser un commentaire et de noter le livre ici ou ailleurs !!

2022, en France, la campagne présidentielle bat son plein et le Président Vernet est en bonne voie de réélection. De l’autre côté de la frontière, dans le berceau de la psychiatrie mondiale en Suisse, Clara Kreis, psychologue, vient de publier sa thèse sur le test des taches d’encre d’Hermann Rorschach. Très intéressé par les compétences de la jeune femme, le docteur Dunkle souhaite l’intégrer dans son équipe au PPRISME, un tout nouveau centre à la pointe de la psychiatrie française. Bien malgré elle, sa première expertise psychologique va la conduire au coeur d’une affaire de meurtre qui va peu à peu empoisonner le sommet de l’État…

Prologue et premier chapitre à lire dans cet article un peu plus bas.

Petit historique : En 2009, j’entends parler d’une histoire folle autour du test de Rorschach… Deux ans plus tard, après avoir élaboré quelques scénarios, je me lance enfin dans l’écriture. Je fais lire le premier chapitre à des personnes de confiance dont je connais la bienveillance et la gentillesse, manière de recueillir quelques soutiens. Je ne crois pas qu’il faille chercher la critique sévère d’entrée de jeu, cela serait décourageant, il faut de l’audace et l’égo solide pour oser prétendre pouvoir écrire un roman, or un rien peut le fragiliser, d’autant qu’il l’est souvent déjà beaucoup. Soutenez toujours quelqu’un qui se lance, critiquez éventuellement son travail terminé, ce sera bien reçu, même attendu, pourvu que la démarche de l’artiste en herbe soit de s’améliorer…

Bref. J’aboutis, non sans mal, à une première version. Les bienveillances m’organisent une soirée d’inauguration lecture, on réunit des amis, autour d’un bon repas, une petite sono, quelques impressions papiers pour ceux que ça tente, et je lis. Quel merveilleux moment où l’on signifie l’accomplissement d’un long travail, qu’il devient autonome et autour duquel on partage des sentiments, une émotion, une opinion ou une critique, mais toujours avec beaucoup d’entrain et de joie.

Quelques mois s’écoulent, on me fait parvenir des corrections, des avis, des conseils, je prends tout. Reste à imprimer quelques exemplaires papier, de grandes enveloppes, timbrer et envoyer. J’avais sélectionné 20 maisons, plus ou moins prestigieuses, qui ne tente rien n’a rien. C’est un budget, environ 10 euros l’impression reliée, 3 ou 4 euros le timbre, fois deux puisqu’il faut prévoir une enveloppe retour afin de ne pas voir s’évanouir les 10 premiers euros, multiplié par 20 envois, on atteint presque les 400 euros…

Nous sommes fin 2011, je reçois un mail de la part d’un éditeur, une petite maison d’édition marseillaise qui publie du roman noir principalement américain. C’est très positif, il m’encourage, témoigne d’une lecture intégrale et d’une attention particulière à me prêter conseil. Je suis comblé, c’est au fond la seule chose qu’on recherche en tant qu' »auteur » je suppose, du moins ce que moi j’espérais, être lu, par quelqu’un qui n’est pas de son entourage direct et reconnaissant l’intérêt du travail qui a occupé un certain nombre des nuits de sa vie. Une dame également de chez Albin Michel me contacte par téléphone, le sujet l’intéresse, elle ne l’a pas encore fait lire à son équipe, mais me promet de me tenir au courant. Je relance un mois plus tard, le PPRISME première version a été lu, il n’a pas emporté l’adhésion du comité de lecture. Même si « c’est bien écrit » l’intrigue aurait pu se contenter d’être plus simple, « c’est bien ficelé, mais trop de thèmes et d’histoires sont traitées ».

Je me rendais compte après avoir terminé cette première version qu’elle avait en effet pointé la fragilité. Comme pour me prouver que j’en étais capable, je crois en avoir trop fait, trop mis, trop dit. L’erreur du débutant. Le travail achevé, ne l’était donc pas, il ne pouvait le rester sous peine de le voir finir aux oubliettes… À l’époque je me faisais cette comparaison : voilà que je viens de terminer une statue, mais le grand nombre de drapés que je lui ai laissé cache la majeure partie de l’anatomie, couvre trop le modèle, la position pourrait elle aussi acquérir plus de force, il ne reste pas grand chose à faire… Et pourtant c’est à nouveau un travail de sculpteur que de revenir tailler les masses, les affiner, et affirmer le modèle.

J’emploie mon été 2012 à ce nouveau travail. Alors certes, j’ai laissé presque toutes les histoires s’enchevêtrer, effaçant tout de même les moins importantes par rapport à celle que je définissais essentielle, j’affirme le propos, je simplifie le style, j’en dis moins et j’aboutis. Et la chose s’impose d’elle même, autant que je puisse faire, il était temps de mettre un point final à ce premier essai. J’estime enfin que Le PPRISME est abouti. Me voilà donc en train de cibler davantage les maisons auxquelles j’envoie cette seconde version. Dix, pas plus. Mais ce coup-ci, je n’ai eu que 5 retour postaux, les 5 autres n’ont certainement même pas eu le temps d’ouvrir l’enveloppe et de remettre le manuscrit au courrier retour… Ainsi soit-il. Et à nouveau le temps passe.

L’autre jour j’entends à la radio une jeune auteure parler de son parcours. Même démarche initiale, premiers envois, tous refusés. Elle retravaille, et plutôt que de renvoyer, profite du programme KDP d’Amazon (Kindle direct publishing) pour mettre son ouvrage à disponibilité de potentiels lecteurs pour un prix modique. Pourquoi pas ? Bon c’est certain je n’ai pas écrit une comédie romantique, ni même un thriller à suspens, que mon sujet est tout de même assez politique, parfois complexe, je sais que ce n’est pas gagné et qu’il n’y aura pas de maison d’édition pour risquer un échec commercial. Au mieux donc pour moi, mon livre sera lu par une trentaine de personne, peut-être une centaine ? Ce serait déjà beaucoup !! :)

Mise à jour printemps 2015 : L’an dernier j’ai déclaré 30 cts d’euros de bénéfices au Fisc, ce qui vous laisse imaginer le manne colossale d’argent que j’ai pu engranger depuis sa publication sur Amazon. Je pense même qu’au final, ils se sont fait plus d’argent que moi avec mon propre bouquin ! Alors puisque c’est ainsi, le PPRISME et dorénavant gratuit et partageable à foison ! Faites vous plaisir !

Et donc voilà, pour vous donner une idée, le prologue et le premier chapitre !

Prologue

Assise sur le rebord du fauteuil, Loïs zappe machinalement. Elle s’inquiète. Henri n’a pas pour habitude de rentrer tard. La police était passée un peu plus tôt pour demander où ils pourraient le trouver, ils n’avaient pas voulu en dire plus… Depuis, aucune nouvelle de lui…
Sur toute la longueur du salon, le mur écran à vision stéréoscopique creuse la pièce en profondeur. À quelques mètres en face d’elle, derrière un immense globe bleu surmonté du titre « Journal de 20 heures », le présentateur télé apparaît tandis que les titres en 3D défilent sur le sol.
« Mesdames et Messieurs bonsoir, bienvenue dans cette édition du 23 mars 2022, moins d’un mois avant le premier tour des élections présidentielles, le président-candidat Vernet est toujours en tête des sondages devant Marie-France Rousso pour l’Alliance à Gauche. À J-25, nous reviendrons sur l’actualité de la campagne en seconde partie de ce journal, car tout de suite, nous vous parlons une fois encore de l’étrangleur du cinquième. Une dixième jeune femme a été retrouvée morte hier. Si le lien avec les neuf précédentes victimes est évident pour la police, les inspecteurs ne disposent toujours d’aucune piste. En direct sur place, nous écoutons notre envoyé spécial. »
Le journaliste, micro à la main, avance lentement vers la téléspectatrice. Derrière lui, la scène de crime. À l’entrée d’une pharmacie, une équipe de légistes et d’officiers de police judiciaire semble occupée à recueillir des informations.
« Oui, David, le quartier est en émoi, il s’agit une fois de plus d’une très jeune femme qui venait de terminer ses études et occupait dans cette pharmacie du cinquième arrondissement son premier emploi. Tous les témoignages que nous avons recueillis rendent compte d’une véritable paranoïa ici en plein cœur de Paris, personne n’ose plus sortir seul. Je vous laisse découvrir ces images d’une extrême violence, elles peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes ».
Au beau milieu du salon surgit alors en lévitation au-dessus de la table basse le corps de la jeune femme. Elle avait les jambes recroquevillées, la jupe remontée à mi-cuisse, les bras jetés de part et d’autre de l’abdomen, le visage gris, la gorge offerte et tuméfiée d’énormes hématomes violacés.
Effrayée par l’intrusion macabre, Loïs bondit sur la télécommande pour s’épargner le spectacle. Tous les canaux montraient les mêmes images insoutenables. Le plus horrible était que ces histoires se déroulaient juste en bas de chez elle. Ce monde était fou et heureusement pour s’en délivrer, elle n’avait pour l’heure qu’à éteindre sa télé.
Dans le silence retrouvé de son appartement, le téléphone se mit à sonner.
« Allô ?… Oui, vous avez pu le trouver ? Il va bien ?… Comment ça ?… »
À mesure que l’inspecteur au bout du fil lui présentait les faits, Loïs se décomposait…

1ère Partie

Le « Je ».

« C’est alors que je me retrouve en plein océan, seul et perdu. Les vagues sont immenses, je monte et je descends au gré de la houle, je ne vois que de l’eau, de l’eau partout, à perte de vue. Je me maintiens à la surface quand derrière moi apparaît la coque d’un bateau monumental, il devait faire au moins vingt mètres de haut, voilà qu’il passe juste à côté de moi, à portée de bras. La coque est rouge vif, sur le flanc, le prénom de ma femme est écrit en grosses lettres noires. La peur s’accentue à mesure qu’il avance, j’appréhende d’être happé par les hélices à l’arrière et je commence à nager pour m’éloigner. Et plus j’essaie de lui échapper plus je sens une force qui m’attire à lui. Peu à peu, je suis entraîné sous la surface, j’essaie de me maintenir hors de l’eau mais c’est impossible, je me débats, j’agite les bras, les pieds, rien n’y fait, je suis comme englouti par une machine infernale, et ça dure, ça dure, j’ai besoin de respirer, de fuir, je tends les bras en avant quand d’un coup, je me retrouve sur une sorte de plaine, au bord d’une falaise. Au bout de mes bras je tiens Loïs, je la tiens par le cou, avec mes deux mains, elle bascule en arrière et je la sens glisser, alors je serre pour la retenir mais rien n’y fait, elle se dérobe et finit par tomber en arrière, je trébuche et me réveille.
J’ai mis un petit moment à retrouver le sommeil, j’avais comme une crise de panique, je suis sorti prendre l’air sur le balcon et suis retourné me coucher.
La même nuit j’ai fait un second rêve. J’étais en train de courir dans la bibliothèque de la fac, comme un gamin en train de jouer à cache-cache. Je compte dans ma tête et une fois terminé je crie, ça y est, je suis caché ! C’est idiot quand j’y repense parce que c’est celui qui cherche qui est censé annoncer la fin du décompte… Entre deux livres rouges, je vois passer des gens en robe de magistrat, comme des petits fantômes noirs. Je me sens un peu excité à l’idée qu’ils soient sur le point de me trouver… Mais je commence à m’impatienter, j’ai même l’impression qu’ils ne me cherchent pas. Je sors de ma cachette, je vais vers eux et j’essaie d’attirer leur attention mais ils ne me voient toujours pas. Je commence alors à me sentir mal à aise. Et là, ils s’interrogent devant moi, juste sous mon nez : “Quelqu’un parle ? Qui est là ?” Alors je fais du bruit, je gesticule, “Hé ho !” Je leur dis : “regardez-moi, je suis là !” Mais ils s’en foutent, je me mets à hurler, je les bouscule, je les secoue. Rien n’y fait, ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est terriblement angoissant, personne ne m’entend, ne me voit, et c’est à ce moment qu’à nouveau je me réveille en sueur et groggy par les somnifères. C’est effrayant… »
La voix chevrotante d’Henri Wolinski s’éteignit, prostré dans son fauteuil, la tête fixant le sol, il secouait énergiquement ses mains comme pour en évacuer les spasmes. Les coudes sur les genoux, il frottait maintenant du bout des doigts ses sourcils froncés d’angoisse. Il était visiblement agité et très affecté par ces rêves qu’il faisait depuis deux mois.
En face de lui, confortablement installé dans son grand fauteuil de cuir brun, le docteur Kosta acheva de prendre ses notes. Après un petit moment de silence, le docteur leva la tête pour observer son patient :
« Comment vous sentez-vous ? s’inquiéta-t-il.
— Ça va aller, répondit Wolinski tout en continuant de malaxer son front. »
Le thérapeute avait quitté le confort de son fauteuil pour lui servir un peu d’eau. Wolinski se redressa légèrement, saisit le verre et avala une gorgée.
« Qu’en pensez-vous ? demanda-t-il. »
Kosta pris le temps de réfléchir.
« Commençons par évoquer ce second rêve si vous le voulez bien. Vous releviez le fait que ce n’était pas à vous d’annoncer que vous étiez caché, ni même à vous de compter la fin du jeu. Vous parlez de fantômes, de gens qui ne vous voient pas, et pourtant vous êtes excité à l’idée d’être trouvé. Vous êtes comme un enfant mais vous ne l’êtes pas c’est ça ?
— Oui.
— Qu’est-ce qui est mis en jeu dans cette partie de cache-cache ?
— Je ne sais pas, je suppose que je dois vouloir me dissimuler quelque chose.
— Vous dissimuler quelque chose… à vous-même ?
— Peut-être…
— Cela expliquerait le fait que vous soyez à la fois joueur et maître du jeu. »
Wolinski inclina la tête, cette interprétation semblait avoir du sens pour lui.
« Qui sont ces autres pour vous, ces magistrats en robes noires que vous décrivez comme des fantômes ? relança le thérapeute.
— On en croise souvent dans les couloirs de la bibliothèque à la fac. Ils font partie des murs, ils sont là sans être là parfois, à potasser le code.
— Ce lieu, qu’est-ce qu’il vous évoque ?
— La bibliothèque ?
— Oui.
— Le boulot. Le code.
— Ce pourrait être ces livres rouges entre lesquels vous vous cachez ?
— Oui tout à fait.
— Je fais ici le lien avec le premier rêve et la couleur rouge du bateau. Vous m’avez dit qu’il y avait écrit en lettres noires le prénom de votre femme.
— Oui, qu’est-ce que ça veut dire selon vous ? »
Le docteur Kosta arracha une feuille de son bloc et la tendit à Wolinski. Ce dernier, étonné, la saisit.
« Pourriez-vous me dessiner ce grand bateau et vous dans l’eau ? demanda Kosta en lui présentant son stylo. »
Wolinski s’exécuta. Il traça d’abord quelques ondulations, fit une tête et deux bras dépassant hors de l’eau puis dessina un immense carré au-dessus de la ligne de flottaison. Il finit par inscrire en lettres capitales, le prénom de sa femme : LOÏS. Surpris par son dessin il regarda son thérapeute en s’écriant :
« On dirait un code civil…
— C’est effectivement un lien auquel j’avais pensé.
— Vous croyez que ces rêves n’ont rien à voir avec ma femme ?
— Qu’en pensez-vous ?
— Je n’en sais rien. C’est comme si elle devait être là avec moi pour quelque chose d’important, mais je dois la préserver ; je ressens comme une appréhension à lui dire quelque chose…
— À propos du boulot ? »
Wolinski restait muet et obscur. Le thérapeute fit durer le silence quelques secondes puis retira le capuchon placé au bout de son stylo pour le refermer, le clic marqua la fin de la séance.
« C’est assez récurrent dans vos rêves de ces derniers mois, reprit-il. Il y a souvent cette confrontation à la loi. Ce grand code civil qui vous passe à côté, ces magistrats fantômes avec qui vous jouez à cache-cache, cette houle qui vous emporte et ces rayons de bibliothèque. Vous êtes toujours soit à subir des situations, soit à vouloir les provoquer, voire les dominer. Ce “jeu” de cache-cache, c’est véritablement le “je” première personne du singulier qui cherche à se trouver et qui joue son existence il me semble ; c’est un nœud sur lequel nous aurons beaucoup à développer dans les prochaines séances. »
— Merci Docteur.
— Les somnifères que je vous ai prescrit sont efficaces ?
— Je ne sais pas, je suis allé hier les chercher à la pharmacie. J’utilisais encore ceux qui me restaient.
— Bon, vous me direz. On se revoit la semaine prochaine, d’ici là, portez-vous bien. »

La pluie battante frappait le pare-brise de la Peugeot 301 banalisée. La commissaire coupa le contact, les balais d’essuie-glaces terminèrent leur course. A priori, l’individu qu’ils devaient interpeller n’était pas armé mais il convenait de rester vigilant. L’officier sollicita sa supérieure :
« Comment on procède ?
— On reste tranquille, je lui dis ses droits et on l’embarque. »
Ils sortirent de la voiture, claquèrent énergiquement les portières et se dirigèrent vers le bâtiment. En face, la porte s’ouvrit, une silhouette déploya un parapluie, à cette distance il était impossible de distinguer un visage. Dans l’épaisseur de la pluie qui martelait le sol, Tarik, la tête rentrée dans ses épaules, monta la voix pour se faire entendre :
« C’est lui, non ?
— Ça correspond. »
Les deux agents rejoignirent l’homme au parapluie.
« Vous êtes Henri Wolinski ?
— Oui ?
— Sonia Costello, commissaire de police et voici Tarik Ajloun, officier de police judiciaire, nous aimerions vous entendre au sujet d’une enquête. »
Wolinski, d’abord surpris, prit l’air inquiet, « De quoi s’agit-il ? Qu’est-il arrivé ?
— Un meurtre, Monsieur Wolinski.
— Un meurtre ? Oh mon Dieu, Loïs ? »
— Rassurez-vous, répondit Tarik, il ne lui est rien arrivé, c’est elle qui nous a dit qu’on pourrait vous trouver ici, voulez-vous nous suivre s’il vous plait ?
— Bien sûr, bien sûr, je vous suis… Vous n’avez pas de parapluie ? Cela va faire plus d’une semaine qu’il n’a cessé de pleuvoir à torrent.
— On manque d’argent dans la police, c’est bien connu, ironisa Sonia. Suivez l’officier Ajloun, nous sommes garés en face. »
Wolinski s’exécuta, Sonia jeta un regard à Tarik, ce dernier grimaça un peu d’incompréhension. Elle lui donna l’ordre de prendre le volant puis s’installa derrière avec Wolinski.

Xavier Aliot
Je suis né à Sète le 23 mai 1980, j'ai fais mes études à Montpellier, au lycée Jean Mermoz et ai suivi deux formations à l'École Supérieure des Métiers Artistiques, une en Communication Visuelle, l'autre en Cinéma d'Animation. Mon emploi du temps m'a donné récemment la chance de reprendre un cursus universitaire en philosophie à Paul Valéry et j'en suis pleinement comblé ! Je suis actuellement formateur à CréaJeux, l'école du jeu vidéo à Nîmes, et parallèlement j'exerce en tant que graphiste freelance. Je m'essaye également ça et là à divers projets cinématographiques ou littéraires. Et ce modeste blog me permet de faire partager mon amour des mots, de la poésie, de la pensée, de la création artistique dans son ensemble avec mes proches et une partie du monde francophone connectée au web. Au visiteur accidentel, je souhaite bonne lecture et remercie l'attention qu'il aura porté à mes écrits !
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Showing 2 comments
  • Jocelyne
    Répondre

    Bonne histoire, mélange de complot politique avec la santé mentale. Je suis toutefois déçue de mon achat, non pas pour le livre, mais parce que je n’ai pas remarqué que c’était un premier volume. Je déteste acheté des séries incomplètes. D’après mes recherches, le deuxième tome n’est toujours pas disponible. Est-il au moins en écriture?

    • Xavier Aliot
      Répondre

      Et bien ! Jocelyne, merci ! Merci d’avoir lu et apprécié mon premier roman :)
      Je suis d’abord désolé d’avoir provoqué ce sentiment de déception et j’ai bien l’impression qu’il vous a gâché le plaisir… Pour autant je puis vous dire que c’est avec beaucoup de joie que j’apprends que mon livre est lu. Je ne vous cache pas que les « ventes » sont maigres et que c’est au prix de longues heures que j’ai construit ce premier volume dans l’espoir de trouver un éditeur, en vain. Pour ne pas vous mentir, j’ai une bonne idée de ce à quoi pourrait ressembler le second et dernier volume de cette série, mais je ne prévois pas de l’écrire à moins de subir les salves répétées d’une cohorte de lecteurs aussi véhéments que vous, ou les injonctions d’un éditeur qui aurait bien voulu publier le premier.
      J’avais pourtant bien précisé dans le titre qu’il s’agissait du tome 1, je suis vraiment désolé… Comment pourrais-je me faire pardonner ? Peut-être en vous disant qu’une histoire ne se termine jamais, et que même si par quelques artifices je relançais l’intrigue par un ultime chapitre à la fin, l’essentiel de ce que j’avais à raconter dans cet ouvrage, à savoir le délicat combat qui existe entre psychologie clinique et comportementalisme, a intégralement été traité.
      Peut-être encore en vous disant qu’il n’est pas impossible que dans un futur plus ou moins éloigné je concrétise l’écriture du second volume, alors qu’un autre ouvrage que je suis en train de préparer aura donner le goût à un éditeur de publier ma maigre bibliographie ?
      En tout cas je vous renouvelle mes remerciements pour cette lecture, vous n’imaginez pas à quel point c’est essentiel que de se savoir lu et apprécié par des lecteurs qui n’ont aucun lien amical ou familial avec vous.
      Bien à vous Jocelyne.

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